• Un illustre jardinier

     

    Les peintres jardiniers

    La plaine de Gennevilliers (1888)

     

     

    Tout comme Monet qu'il avait initié au jardinage et avec qui, il échangeait graines et visites,

    Gustave Caillebotte, était aussi un remarquable horticulteur,

     il possédait des orchidées d'une rare diversité. 

     

     

    Né à Paris en 1848,

    il décède à Gennevilliers en 1894 d'une congestion cérébrale

    après avoir pris froid alors qu'il travaillait dans son jardin.


     

     

    Les peintres jardiniers

    Les dahlias - Jardin du petit Gennevilliers - 1893 - collection privée

     

    Dans la salle à manger du Petit Gennevilliers (propriété aujourd'hui disparue) Caillebotte réalise un vrai décor floral.

     

    Les portes sont ornées d'orchidées, de catleyas et d'anthuriums.

    Des toiles représentant des gros plans de capucines et de marguerites sont accrochées aux murs.

     

     

    Les peintres jardiniers

    Les capucines (1892) collection privée

     

    Dans ses propriétés, il développe les massifs et allées du parc.

     

     

    Les peintres jardiniers

    Les roses - jardin du petit Gennevilliers - 1886 (collection particulière)

     

    Il peint les rosiers ,le potager avec ses cloches de verre, les meules de foin.

     

     

    Les peintres jardiniers

    Fruits sur un étalage (1882) Musée des Beaux Arts de Boston

     

      Un tiers de ses œuvres est consacré à la représentation de jardins.

     
     

    Les peintres jardiniers

    Le jardin potager du Petit Gennevilliers

     

    Plus réaliste que ses amis impressionnistes,

    son souci du détail, ses touches colorées, son rendu de lumière

    font de lui un grand peintre à l’œuvre originale et variée.

     

     

    Les peintres jardiniers

    Quatre vases de chrysanthèmes- 1893 - collection privée

     

     

    Un illustre jardinier

    Les soleils - jardin du petit Gennevilliers - 1885 - collection privée

     

     

    « A un maître inconnuÇa va, la tête ? »